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CIRCUIT DANS LE DEPARTEMENT DE L'ARIEGE

 

Itinéraire n° 04- voyage réalisé en 2003

 

Point central donc point de départ de l'excursion, Montgailhard -  145 kms

 

 

1) Montgailhard

2) Foix

3) Rivière

     souterraine de

      Labouiche

4) Baulou

5) La Bastide

     de Sérou

6) Rimont

7) Lescure

8) Le Mas d'Azil

9) Sabarat

10) Campagne sur

      Arize

11) Daumazan sur

      Arize

12) La bastide de

       Besplas

13) Montesquieux

       Volvestre

14) Rieux Volvestre

15) Carbonne

16) Lézat sur Lèze

17) Le Fossat

18) Carla-Bayle

19) Pailhès

20) St Jean de

        Vergès

21) Montgailhard

 

 

 

1) Montgailhard http://www.roucateille.com/village.htm

Montgailhard et le Pain de sucre

A l'arrière plan "le pain de Sucre"

 

 

 

 

Est situé à 4kms de Foix.

Toutes les grandes surfaces sont très proches.

 

Notre camping : La Roucateille 3*

 

 

2) Foix http://www.mairie-foix.fr/page_presentation.htm

 

Il était une fois dans la ville de Foix une marchande de foie qui vendait du foie. Elle se dit, ma foi, c'est la première fois et la dernière fois que je vends du foie dans la ville de Foix.

 

Au débouché de l’ancienne vallée glaciaire de l’Ariège retient le touriste par son site tourmenté où pointent des sommets aigus et par l’image des trois tours de son château surveillant, de leur roc, le dernier défilé de la rivière à travers les plis du Plantaurel.

La ville ancienne, aux rues étroites, a pour centre, à l’angle des rues de Labistour et des Marchands, le carrefour où coule la petite fontaine en bronze de l’Oie. Elle contraste avec le quartier administratif bâti au 19e s. autour de vastes esplanades que composent les allées de la Villote et le Champ de Mars.

Le Pays de Foix, qui forma le département de l’Ariège, a pour axe la vallée pyrénéenne de ce grand affluent montagnard de la Garonne. Ce Secteur de la chaîne reste, avec le Couserans et le Donézan, l’un des plus riches en traditions, mythes, légendes plus ou moins liés au catharisme.

Château : l’histoire du château est liée à celle de la France. En 1002, le comte de Carcassonne, Roger le Vieux, lègue le château de Foix et des terre à son fils Roger-Bernard qui prend le titre de comte de Foix.

Le château, dont les premières bases datent du 10e s. est une solide place forte que Simon de Montfort évite d’affronter en 1211-1217, lors de la croisade de Albigeois. Mais en 1272, le comte de Foix refusant de reconnaître la souveraineté du roi de France, Philippe le Hardi prend en personne la direction d’une expédition contre la ville. A bout de vivres et devant l’attaque du rocher au pic, le comte capitule.

Après la réunion du Béarn et du comté de Foix en 1290, la ville est pratiquement abandonnée par les comtes. Gaston Fébus est le dernier à avoir vécu au château.

Au 17e s. le château perd son caractère militaire; Henri IV s’en empare. Le château est ensuite transformé an prison, et ce jusqu’en 1864; de nos jours il abrite un musée. La réputation du château tient surtout à son site. Il ne reste plus aujourd’hui que trois tours et le musée, représentant le quart des bâtiment d’origine, dont la partie résidentielle était en bas — immense corps de logis allas jusqu’à l’église St Volusien.

Des trois tours de surveillance et de défense, les plus intéressantes sont la tour centrale et la tour ronde qui ont conservé des salles voûtées des 14e et 15e. Ces tours étaient enveloppées de deux enceintes qui rendaient la position d château fort redoutable. De la terrasse entre les tours, ou mieux, du somme de la tour ronde panorama sur le site de Foix, la vallée de l’Ariège, le Pain de sucre de Montgaillard.

Musée départemental de l’Ariège : Dans la grande salle basse sont rassemblées des collections d’armes de guerre et de chasse rappelant Ia destination première de la forteresse. Des éléments de préhistoire témoignent des industries reconnues dans les grottes de l’Ariège, du paléolithique à l'âge du bronze.  Importants débris de faune -  des moulages pour la plupart - (ours des cavernes, rennes, hyènes, mammouth. etc.);  moulages également d'empreintes humaines provenant de grottes ariégeoises 300 grottes répertoriées et 60 fouillées. On voit aussi des restes de chapiteaux du cloître de St Volusien.

Église St Volusien : belle  église  gothique  très simple. La  nef date du  14e s.  et le choeur,  surélevé,  du  début du 15e s. Remarquer les stalles, les grandes fenêtres, très étroites, et l’autel Renaissance, en pierre polychrome (Visitation, Cène).

Pont sur l’Arget : point de vue le plus favorable sur le château.

 

 

3) Rivière souterraine de Labouiche http://www.estelum.com/php3/soc.php3?type=62&w=1

                                                           http://www.ot-foix.fr/autourde.htm

                                                           http://www.tourinfos.com/fr/r0014/d0009/m0001/j0024/p003335.htm

 

 

A 6 km au nord-ouest de Foix, sur la RD1, découvrez la plus longue rivière souterraine navigable d'Europe.

 

La visite touristique, guidée et commentée, s'effectue en barque indifféremment dans les deux sens à 60 mètres sous terre en moyenne, sur un parcours de 1500 mètres.

 

La rivière souterraine

 

 

 

4) Baulou

 

 

5) La Bastide de Sérou http://www.citaenet.com/la-bastide-de-serou/

dans le noyau ancien du bourg, l’église abrite un Christ rhénan pathétique du 15e s. -à gauche en entrant- et une Pietà de la fin du 15e s., qui se trouvait dans une chapelle à gauche du chœur avant d'être volée.

Sur la place de la halle (mesures à grains en pierre) et dans les petites rues du quartier au Sud de l’église, remarquer plusieurs maisons aux portails datés du 18e s.

 

 

6) Rimont  http://www.rimont.fr.st/

De sa fondation, au début du 12e s. à nos jours, l'Abbaye de Combelongue est le témoin de plus de huit siècles d'histoire : Histoire illustrée par Antoine, disciple de St-Norbert, Louis VII, premier roi très chrétien, en route vers St- Jacques de Compostelle ou encore Navarre d'Acqs, Légat du Pape, et les Vaudois; mais aussi histoire marquée par la guerre de cent ans, la peste noire, les guerres de religions, le régime de la Commende et la Révolution.

Dans le contexte ariégeois, l'Abbaye de Combelongue présente d'étonnantes particularités : construite entièrement en brique dans une région où la pierre abonde, elle mélange, dans ce matériau inhabituel, un décor typique du premier art roman et des formes que l'on qualifierait de mudéjares en Espagne.

 

 

 

7) Lescure

 

 

8) Le Mas d'Azil  http://www.citaenet.com/le-mas-d'azil/

                           http://www.tourinfos.com/fr/r0014/d0009/m0003/p003362.htm

                           http://www.cathares.org/mas-d-azil.html

                           http://scabanac.free.fr/AZIL6.HTM

                           http://www.terres-cathares.com/village-mas-dasil.html

C’est une des curiosités naturelles les plus intéressantes de l’Ariège. C’est aussi une station préhistorique célèbre dans le monde scientifique car c’est là que l’azilien a été étudié et défini.

 

En effet, grâce à des fouilles méthodiques. Édouard Piette allait découvrir, en 1887, une couche originale d’habitat humain, entre le magdalénien (30.000 ans avant J.-C.) finissant et le début du néolithique l’azilien (9.500 avant J-C.). Après lui, l’abbé Breuil et Joseph Mandement continuèrent les recherches, mais aussi Boule, Cartailhac... Le produit des fouilles, représentant des millénaires de préhistoire (la grotte fut habitée avant la période magdalénienne), est exposé dans la grotte et au bourg du Mas-d’Azil.

Grotte, creusée par l’Arize sous un chaînon du Plantaurel, cette grotte est un tunnel long de 420 m et d’une largeur moyenne de 50 m. En amont, l’arche d’entrée est magnifique (65 m de haut) en aval, l’ouverture, surbaissée (7 à 8 m), est forée dans un rocher à pic d’une hauteur de 140 m. La route utilise ce passage, côtoyant le torrent dont les eaux sapent les parois calcaires, elle s’enfonce sous une voûte majestueuse, étayée au centre par un énorme pilier rocheux.

Primitivement, avant de percer la montagne, l’Arize la contournait l’origine de cette vallée sèche, coudée en méandre vers l’Est, est bien reconnaissable à hauteur du village de Rieubach.

Collections préhistoriques : les 4 étages de galeries fouillées se développent sur 2 km dans un calcaire dont l’homogénéité empêche les infiltrations et la propagation de l’humidité. On visite entre autres la salle du Temple, lieu de refuge protestant dont Richelieu fit sauter le plancher intermédiaire à la suite du siège infructueux de 1625. Des vitrines présentent des pièces remontant aux époques magdalénjenne (grattoirs, burins, aiguilles, moulage de la célèbre tête de cheval hennissant) et azilienne (harpons en bois de cerf - les rennes avaient fui vers le Nord à cause du réchauffement du climat —. pointes, galets coloriés, outillage miniaturisé). Dans la salle Mandement apparaissent, enrobés dans les déblais. des vestiges de faune (mammouth et surtout Ours) amoncelés en ossuaire sans doute par des crues souterraines (l’Arize. dix fois plus considérable qu’au­jourd’hui. faisait monter l’eau jusqu’à la voûte).

Musée de la Préhistoire : collections d’époque magdalénienne et surtout le célèbre "Faon aux Oiseaux".

 

Retrouvant le jour au porche Sud de la grotte, l’Arize coule dans une vallée passagèrement plus ample où l’on remarque, accrochées à la pente comme des nids dans la broussaille, les chapelles du chemin de croix de Raynaude. Le dernier défilé, le long de la D 15, aux ombrages agréables, décrit un angle droit et débouche après Durban dans la dépression du Sérou, zone particulière­ment riche en percées hydrogéologiques

 

Mais le mas d'Azil c'est également le départ de nombreux sentiers qui permettent de découvrir  notamment les dolmens du "Cap del Pouech" ou encore de "Commenge".

http://www.cadettou.fr/tourisme.html

 

 

Le dolmen du "Cap del Puech".

 

Suivre le fléchage au départ du village.

Laisser le premier parking et continuer avec la voiture jusque la fin de la route.  Vous êtes à quelques mètres de celui-ci.

 

 

9) Sabarat  http://www.observatoire-sabarat.com/

L'Arize sortie des collines change de cap et se laisse franchir par les arches élégantes d'un pont en pierre.  Un peu à l'écart l'église romane St Anne, derrière un puissant clocher mur du 15e s., s'encadre comme le veut la tradition entre deux rangées de cyprès.  Sur les hauteurs un observatoire des étoiles attend les curieux.

 

 

10) Campagne sur Arize  http://perso.wanadoo.fr/carla-bayle/ccampagn/

ancienne bastide du 13e s.

 

 

11) Daumazan sur Arize  http://www.citaenet.com/daumazan-sur-arize/

                                         http://www.carla-bayle.com/public_html/cdaumaza/sommaire.html

niché sur les rives de l'Arize, Daumazan possède l'une des plus remarquables églises romanes du département.  Une inscription sur le montant gauche de la porte sud précise la date de la construction de l'église primitive : 1156.

Au fond de la venelle, en levant la tête, on peut apercevoir, gravée dans la pierre, une scène représentant le martyr de St Sernin, à qui l'église est dédiée.

L'abside et le clocher ont été classés monument historique en 1907, ainsi qu'une croix en pierre du 15e s.

En se promenant dans le village on découvre une magnifique halle, des devantures d'échoppes ainsi que quelques maisons à colombages, magnifiquement restaurées.

 

 

12) La bastide de Besplas créée en 1249 sur la rive gauche de l'Arize, son patrimoine architectural ne manque pas d'édifices remarquables. Une façade en briques à pans de bois orne la minuscule place centrale, délimitée par une double arcade sur pilier de bois, en face de l'église St André avec son clocher-mur. De l'autre côté du pont à deux arches qui enjambe l'Arize, l'église ND du Pont ou ND de piété, bâtie en 1663; elle renferme un retable baroque du 17e s. et un plafond en bois composé de deux caissons du 18e s., (église classée monument historiques en 1961).

 

 

13) Montesquieux Volvestre

http://www.sites-et-cites.tm.fr/Departements/31HGaronne/MontesquieuVol/Montesquieu.htm

calme ville, rebâtie en brique au 16e s. et ceinturée de boulevards ombragés.  L'église fortifiée du 14e s. se distingue par sa tour polygonale à 16 pans donnant l'illusion d'une construction ovale.

 

 

14) Rieux Volvestre http://www.tourisme-volvestre.com/

la ville a gardé intact le charme de son site, à l’intérieur d’une boucle de l’Arize, et de son vieux quartier de clercs dominé par l’une des plus jolies tours de brique toulousaines. Elle dut son rang de cité épiscopale aux attaches aquitaines du pape Jean XXII, originaire de Cahors, qui en 1317 démembra le vaste diocèse de Toulouse et celui de Pamiers en créant les évêchés de Rieux, Montauban, Lombez, St Papoul, Mirepoix, Alet et Lavaur.
Cathédrale -prendre d’abord du recul en traversant le pont sur l’Arize. Vers le calvaire du monument aux morts, pour avoir une vue de l’édifice dans son ensemble. On a devant soi le chevet plat, fortifié, de la première église du 13e s., assise sur les maçonneries de l’ancien château fort, baignant dans la rivière. A droite se projette le vaisseau transversal du choeur des Evêques. La tour-clocher octogonale, avec ses trois étages ajourés, du 17e s., dans le style toulousain, se dresse à l’arrière-plan.  Par le grand portail gothique, mutilé, pénétrer dans la nef principale (14e s.).

Choeur des Évêques - construite au 17e s. pour le chapitre, cette chapelle est meublée de stalles de noyer inspirées de la cathédrale de Toulouse. Le maître-autel aux marbres polychromes -admirer le marbre jaune- lui donne son cachet "grand siècle).

Sacristie des Chanoines - la salle conserve le trésor de Rieux. La grande armoire du 14e s., avec ferrures d’époque, renferme des bustes reliquaires et la châsse en bois de saint Cizi (1672), patron de l’ancien diocèse. La petite armoire   abrite l’impressionnant  buste reliquaire de saint Cizi, en argent repoussé sur âme de bois, travail d’un orfèvre toulousain. Le soldat-martyr, mort sous les coups des Sarrasins lors des incursions arabes du 8e s., est présenté sous les traits d’un guerrier antique.

Ancien palais épiscopal - établissement médical. On peut pénétrer dans la cour d’honneur pour admirer la légèreté de la tour de la cathédrale.

Autres dépendances - devant la cathédrale subsistent des maisons à colombage (15e et 16e s.) et, plus austère, l'ancien séminaire, devenu hôtel de ville.

 

 

15) Carbonne  http://www.archeosite-gaulois.asso.fr/carbonne.html

                       http://www.tourinfos.com/fr/r0014/d0031/m0003/p042302.htm

 

 

 

Au voisinage d'un site gallo-romain, étirée au long d'une boucle de la Garonne, au pied des coteaux du Volvestre, le territoire de Carbonne a appartenu aux moines de Bonnefont au XIIè siècle, puis fut érigé en bastide au XIIIè siècle.

 

 

16) Lézat sur Lèze  http://www.carla-bayle.com/public_html/clezat/sommaire.html

fondée par les bénédictins en 940, cette cité est bâtie sur un plan circulaire.

Malgré sa très belle halle, ses couverts autour de l'église et de l'abbaye, ses anciennes échoppes, elle n'était pas une bastide classique, le monastère en avait obtenu le statut auprès du comte de Foix, afin d'obtenir protection.

N'oubliez pas de vous faire dévoiler le secret de la dent de Saint Apolyne…

 

 

17) Le Fossat

 

 

18) Carla-Bayle  http://www.carla-bayle.com/

                            http://www.archipell.com/ariege/lieux/carla/carla_1.htm

 

 

 

juché sur les contreforts séparant les vallées de la Lèze et de l'Aize, domine fièrement du haut de ses remparts.

 

Cette magnifique bastide offre certainement le plus beau balcon avec vue sur les Pyrénées, de tout le département.

 

De nombreuses maisons méritent le coup d'œil.

 

 

 

19) Pailhès

 

 

20) St Jean de Vergès

 

 

21) Montgailhard

 


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