CIRCUIT
DANS LE DEPARTEMENT DE LA DROME
Itinéraire
n° 2 - voyage
réalisé en 1999 et réactualisé en 2002
Région
Royans Vercors - L’ivresse des hauts plateaux -
222km
Des
gorges secrètes du Royans aux premiers alpages, accédez à la citadelle du
Vercors, navire immobile qui garde l'horizon. Là, goûtez l'ivresse du marcheur
au coeur du jardin secret d'une nature sauvage.
Point
central donc point de départ de l'excursion, Saint Donat sur
l'Herbasse.
1)
Saint Donat sur l'Herbasse – marché
le
lundi
vieux
bourg de la Drôme bien connu des mélomanes. La collégiale (12-16e s.) abrite des
orgues modernes construites suivant la facture des célèbres frères Silbermann.
L’édifice sert chaque année, en été, de cadre à un festival international de
musique.
Sur la
terrasse de l’église, la chapelle St-Michel, présente extérieurement une
originale chapelle absidale semi-circulaire, reposant hors oeuvre, sur une
colonnette. A l’intérieur, remarquer les statues en bois des évangélistes, des
restes de décoration murale géométrique peinte à la voûte, sur les murs et
aux embrasures des fenêtres. A l’arc triomphal, au-dessus de l’autel, on
reconnaît St-Michel terrassant le dragon.
2)
Romans sur Isère
– marché le : mardi, mercredi, vendredi, samedi
capitale de la
chaussure -
la
ville s'étage à flanc de coteau, face à Bourg-de-Péage, dont le nom évoque un
droit perçu jadis par le chapitre de St Barnard pour le passage du pont qui
reliait les deux cités.
Le
vieux Romans
– un quartier ancien s'étend autour de St Barnard et à mi-pente, entre l'église
et la place de Presle. Vous pourrez
flâner quelques instants dans ces ruelles étroites, rue des Trois Carreaux et
rue des Clercs, rue de l'Ecosserie, côte Bonnot ou encore rue Pêcherie, d'où le
curieux escalier Josaphat descend vers les maisons à galerie de bois de la place
de la Presle.
Le
Jacquemart
—c’est
une ancienne tour carrée de l’enceinte de Romans, transformée au 15e
s. en beffroi et dotée d’une horloge à jacquemart.
Points
de vue
— de
l’esplanade Bellevue, à l’extrémité de la côte des Chapeliers, joli coup d’oeil
sur le site de Romans et de Bourg-de-Péage avec, à l’arrière-plan, le Vercors.
De la place Aristide-Briand, située à côté de l’hôtel de ville de
Bourg-de-Péage, on découvre l’ensemble des maisons de Romans, étagées sur la
colline.
3)
St Nazaire en Royans
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est
situé sur la rive gauche de l'Isère.
En venant de Pont en Royans, bouchant la perspective, les arches
d'un imposant aqueduc encadrent de vieilles maisons groupées sur la rive
escarpée.
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La
grotte de Thaïs, tél:
04 75 48 45 76 fax: 04 76 64 43 83
son
entrée est située au pied de l'aqueduc en bordure du lac (promenade
en bateau à roue), elle
est connue depuis fort longtemps. Les habitants de la région en ont parcouru les
galeries les plus accessibles dès le XlXème siècle, mais c'est seulement en 1966
que le réseau exondé a été découvert dans son intégralité, permettant par la
suite un aménagement à vocation touristique Au détour d'une galerie, vous
découvrirez les eaux limpides de la rivière souterraine. Aujourd'hui encore les
spéléologues plongeurs tentent toujours d'en percer le
mystère
Archéologie
Sur les
pas de l'homme de Cro-Magnon !
Il y
a 15 000 ans, l'homme de Cro-Magnon habitait dans la Grotte de Thaïs. A travers
une exposition des objets exhumés lors des différentes fouilles (silex tailles,
industrie de l'os, os gravés...) et une reconstitution d'un abri sous tente
magdalénien, vous pourrez imaginer la vie de vos ancêtres il y a quelque 750
générations !
Géologie
Le
dédale des galeries étroites et
tortueuses a été créé et sculpté au cours des millénaires, les concrétions
tapissent plafonds et parois. De profondes découpes s'allient aux concrétions
pour créer d'étonnants reliefs. Les teintes exceptionnellement vives font de
Thaïs une des grottes les plus colorées de France. De plus la vie animale
cavernicole vous sera révélée à travers aquariums et vivariums. Crustacés, vers
et poissons peuplent la rivière de Thaïs. En aquarium, découvrez notamment les
loches que les plongeurs rencontrent dans les siphons.

La
rivière souterraine de la grotte de Thaïs est encore un des rares mystères
hydrologiques du Vercors.
Son
débit varie de 200 litres par seconde à 12.000 litres par seconde.
En juillet
1994, une expédition a permis d'atteindre la profondeur impressionnante de 91 m.
Cet exploit classe la grotte de Thaïs au tout premier rang mondial pour
l'importance de sa zone noyée. L'exploration est toujours en
cours.
4)
St Thomas en Royans
5)
St Jean en Royans - situé au
débouché de la reculée de Combe Laval au pied des falaises du Vercors est un
excellent point de départ pour de magnifiques excursions. La tabletterie et la
tournerie constituent les principales activités locales avec la fabrication des
ravioles de Royans, la spécialité gastronomique.
Église
-
le choeur
est décoré de belles boiseries du 180 s. provenant de l’ancienne chartreuse de
Bouvante.
Table
d’orientation de la colline du Toura
-accessible par le chemin du cimetière.
De
là on
découvre une vue d’ensemble sur St-Jean, les paysages verdoyants du Royans et
au-delà, sur les Gorges de la Bourne et la reculée de Combe
Laval.
6) St
Laurent en Royans - tourneur sur
bois
7)
Ste Eulalie en Royans – prendre
la direction de Les Barraques en Vercors
Petits Goulets. — Ce défilé doit son caractère aux
longues lames rocheuses tranchantes qui plongent presque verticalement dans la
rivière.
Les
Grands Goulets,
passage encaissé de cet itinéraire, constituent la curiosité naturelle la plus
sensationnelle du Vercors.
Conduire
avec une grande prudence dans la traversée des Grands Goulets (ce parcours n'est
pas évident avec la caravane).
Préalablement
au parcours en auto, il est recommandé de pousser une reconnaissance à
pied
(1/4
environ AR) au moins jusqu'au 2è pont sur la Vernaison.
La
lumière, tamisée encore par la végétation, arrive à peine jusqu’a la route.
Quand,
par une flamboyante journée d’été, on entre dans la quasi-obscurité de ce
défilé, l’impression est saisissante.
|
|
A
hauteur des derniers tunnels, la Vernaison se dérobe rapidement en
contrebas (nombreuses cascades) et la route doit s’accrocher
vertigineusement à flanc de paroi. Plus en aval le défilé commence à
s’évaser et le regard découvre à nouveau des verdures
lointaines. |
Se
retourner après le dernier tunnel pour apprécier l’encaissement de la gorge vers
l'amont. Après ce balcon, la route domine encore de très haut le fond de la
vallée, où se terre le village lilliputien d’Echevis. Les versants arides,
dominés par de grands escarpements rocheux colorés, donnent au paysage une
empreinte fortement méridionale qui permet d’évoquer les sites encaissés des
Causses. Faire demi-tour et retourner sur
8) Les
Barraques en Vercors
9) Ste
Eulalie en Royans
Entre
Ste Eulalie et Pont en Royans. se découvrent l’aimable pays du Royans puis la
dernière cluse de la Boume, véritable porte que signale un cirque rocheux en
tenaille.
10)
Pont en Royans - plaquée au
rocher, au débouché des gorges de la Bourne dans le golfe de plaine du Royans,
la bourgade aux rues étroites, offre au touriste sortant des longs défilés
du Vercors un spectacle très
méridional.
Site -
suivre l’avenue Thiers dominant la rive gauche de la Bourne. Le touriste
découvre de petites cascades ainsi que les vestiges d’un moulin à chanvre,
puis le vieux quartier, théâtre de luttes sanglantes au temps des guerres
de Religion. Malgré les réfections rendues nécessaires par leur état de vétusté,
les hautes maisons accrochées au rocher, surplombant de guingois la Bourne, ou
plongeant leur étroite façade dans les eaux du torrent, forment un pittoresque
tableau, qui avait déjà excité la verve du grand voyageur qu’était
Stendhal.
Panorama
des Trois-Châteaux
— 1 h à
pied AR. Des sentiers en forte montée présentant de courts passages à travers
des éboulis, s’amorcent par des
escaliers, place de la Porte de France. Du belvédère, vue sur le Royans et la
vallée de l’lsère.
Entre
Pont-en-Royans, qui marque l’entrée des gorges, et Choranche, la route des
gorges de la Bourne, se glisse dans la profonde coupure de cette cluse, puis
remonte la vallée, un moment plus épanouie. La Bourne est souvent réduite, en
été, à un filet d’eau.
11) Après
Choranche, la vallée se rétrécit, la route en quitte le fond et inaugure
un parcours en corniche impressionnant. Les superbes falaises sont striées en
période de pluie par des cascades.
Sur le
versant Sud de la vallée s’incurvent les parois grises et brunes du cirque du
Bournillon où s’ouvre le porche de la grotte du même
nom.
Grotte
du Bournillon - 1 km
à partir de la N 531, puis 1 h à pied AR. S’engager dans la route privée de la
centrale du Bournillon (circulation touristique tolérée) traverser la cour de
l’usine et tourner à droite pour trouver à gauche, de l’autre côté d’un pont sur
le torrent du Bournillon (garage autorisé, mais chutes de pierres possibles),
l’amorce du sentier de la grotte. Ce dernier raide et pénible, coupé d’éboulis,
aboutit à la base des escarpements qu’il faut continuer à longer, sur la gauche,
pour parvenir à l’immense porche (100 m de hauteur) de la grotte du Bournillon.
Pousser au fond de la cavité, jusqu’à la passerelle pour voir cette arche
gigantesque sous son aspect le plus impressionnant. La résurgence du Bournillon,
maintenant captée, est très probablement l’issue de la Vernaison souterraine,
reconnue, en amont, au fond de la grotte de la Luire.
En face
du cirque du Bournillon, les parois des falaises rousses du cirque de Choranche
s'inscrivent en arc de cercle sous le plateau de
Presles.
Au pied
des falaises colorées du cirque de Choranche, dans las gorges de la Bourne,
s’ouvrent la grotte de Coufin, la plus spectaculaire du Vercors, et celle du
Gourniar.
Accès —
De la D 531 qui suit les gorges de la Boume prendre une route goudronnée de 25km
qui mène à un parc à voitures. Poursuivre à pied (1/4 h)jusqu’à
Grotte
de Coufin
— elle
fut découverte en 1875 par Oscar Decombaz. Depuis, 13 km de galeries ont été
explorées mais la visite ne parcourt que la partie à proximité de l’entrée. On
pénètre directement dans une vaste salle, haute de 16 m et large de 70 m, où
s’offre un spectacle féérique des milliers de stalactites fistuleuses, longues
de 1 à 3 m, d’une blancheur éclatante, se reflètent dans les eaux d’un lac
marquant le confluent de deux ruisseaux souterrains. Dans ces stalactites
creuses, la goutte d’eau s’écoule et laisse un dépôt de calcite à la fin de son
parcours. La visite se poursuit le long de la galerie serpentine où des jeux de
lumière créent des visions du domaine du merveilleux.
A
l’extérieur, sous le surplomb rocheux que forme l’entrée de la grotte, une
exposition évoque la vie des hommes qui occupèrent ces lieux à l’époque
préhistorique.
De la
grotte de Coufin un sentier de découverte (compter 1 h.) offre une
promenade fort agréable dans ce site grandiose. Il permet de découvrir la faune,
la flore (buis, genévrier, chêne pubescent...) et la géologie locales et donne
accès aux autres curiosités naturelles.
Grotte
du Gournier -
elle
correspond à la sortie à l’air libre d’une rivière souterraine et abrite un beau
lac long de 50 m et profond de 8 m.
La route
traverse ensuite le bassin de la Balme, au débouché de l’agreste vallon du
Rencurel qui vient offrir un entracte reposant. Puis elle s’enfonce dans le
défilé de la Goule Noire dont les bancs rocheux présentent une inclinaison
étonnante.
La Goule
Noir - cette
importante résurgence est visible immédiatement en aval du pont de la Goule
Noire, sur la rive opposée, au niveau même du lit de la
Bourne.
Entre le
pont de la Goule Noire et les Clots, la route s’élève, en corniche, au-dessus de
la rive gauche de la Bourne, procurant de jolies vues sur l’épanouissement
verdoyant de la Balme, où débouche le vallon de Rencurel, et sur les falaises
des Rochers du Rang.
Des
Clots aux Barraques, on parcourt le val de St-Martin-en-Vercors, dominé à l’Est
par les grands escarpements urgoniens du signal des Sapins du
Vercors.
12) St
Julien en vercors
A la
sortie de St-Julien, on découvre, on amont. toute la haute vallée de la
Vernaison. Avant St-Martin, rocher
" La Vierge du Vercors", dessinant une
silhouette de statue.
13)
Saint Martin en Vercors
14) Les
Barraques en Vercors
15)
La Chapelle en Vercors
Centre
de tourisme bien situé à proximité de la forêt de Lente. Bombardée le 14
juillet 1944, peu avant les grands combats du Vercors, puis incendiée. La
localité a été entièrement reconstruite. Dans la cour de la ferme Albert - l'un
des rares vestiges, avec l’église et son clocher
du XIIIe s, -de
l’ancien village- deux plaques commémoratives honorent le souvenir de seize
fusillés de la commune.
De la
Chapelle St Antoine, prendre la route de Vassieux, et suivre la signalisation
pour la Draye Blanche.
Grotte
de la Draye Blanche. elle a
été aménagée en 1970. On descend par l’étroit scialet (puits naturel) profond de
16 m qui donne accès à une grande salle où dominent les coulées de calcite
blanche, ocre et gris bleuté. On remarquera surtout une très belle coulée
stalagmitique haute de 12 m et épaisse de 2 m évoquant une cascade pétrifiée.
Revenir
à la Chapelle-en-Vercors et reprendre vers le Sud.
Grotte
de la Luire - 0,5 km, plus 1/4 h à pied AR, et 1/2 h
si l’on visite la salle Decombaz. Cette curiosité spéléologique est aussi un
lieu de pèlerinage de la Résistance. La salle Decombaz est une cavité de 60 m de
hauteur sous voûte, au fond de laquelle se creuse un gouffre, par lequel les
spéléologues ont pu atteindre, à moins 470 m, le cours présumé de la Vernaison
souterraine. En période de crues exceptionnelles (printemps 1983 par exemple),
les eaux de la rivière, refoulées dans ce puits depuis moins 450 m, font
irruption dans la grotte et se déversent avec violence dans la vallée selon un
phénomène similaire à celui qui se produit à Fontaine-de- Vaucluse.
16)
Saint Agnan
17) Col
de Rousset
|
|
altitude
1.411 m, laisser la voiture à la sortie du tunnel, qui franchit le passage
à 1.254 m d’altitude et gagner un belvédère. Le col de Rousset marque la
limite climatique des Alpes du Nord et du Sud, fait passer des
vallonnements frais du Vercors à la dépression du bassin de Die, empreinte
d’aridité méridionale. Le contraste est particulièrement perceptible, de
part et d’autre du tunnel, lorsque les caprices du temps — brumes côté
Vercors, ciel éclatant côté Diois — participent à ce coup de
théâtre. |
La vue
plonge sur la dépression du bassin de Die, entourée d’un fouillis de croupes
arides se répétant sur une infinité de plans. Les escarpements de Roche-Courbe
(massif de la forêt de Saoû) se découpent franchement à l’horizon. Les lacets de
la route, en contrebas, accentuent l’impression de profondeur. L’âpreté générale
du paysage est saisissante pour le voyageur débouchant du Vercors. Aux abords du
col, des pistes de ski sont aménagées sur les pentes de la Montagne de Beurre.
Quitter le col de Rousset par le Nord et prendra à gauche vers
Vassieux.
La route
s’élève doucement, sous bois, au-dessus du vallon supérieur de la Vernaison. A
l’Est, derrière le plateau de la montagne de la Beaume, émerge un instant le
sommet du Grand Veymont –altitude 2.341 m- , point culminant du Vercors.
Le col
de St-Alexis donne accès à la combe de Vassieux, dont les pâturages secs et
pierreux présentent un aspect sévère.
500 m avant Vassieux-en-Vercors, au bord de la route, à gauche, débris de
planeurs allemands de la dernière guerre.
18)
Vassieux en Vercors
Situé
dans une combe au Sud du Vercors, ce village fut le cadre d’épisodes tragiques
au cours de la dernière guerre mondiale et il a été entièrement reconstruit. Un
monument, surmonté d’un gisant dû au sculpteur Gilioli, a été élevé "Aux Martyrs
du Vercors 1944" et une plaque commémorative, sur la place de la Mairie, porte
les noms de 74 victimes civiles.
Église —
Construite après la guerre, elle est décorée d’une fresque de Jean Aujame
(l’Assomption) et possède aussi une émouvante plaque du Souvenir.
Musée
de la Résistance
- oeuvre
d’un maquisard, ancien combattant du Vercors, il retrace l’historique des
combats de 1944 dans la région, évoque l’horreur des "camps de la mort" nazis et
les moments heureux de la Libération.
Atelier
préhistorique de taille de silex
— 3 km
au Sud (accès signalisé). En 1969 des fouilles à cet emplacement mettaient au
jour sur 100 m2 une concentration de noyaux de silex débités et de
lames prouvant l’existence d’un atelier de taille, il y a 4 000 ans. Cet
atelier, le troisième découvert après le Grand-Pressigny en lndre-et-Loire et
Spiennes en Belgique, était spécialisé dans la fabrication de lames de couteaux
et de poignards, qui étaient exportés parfois fort loin en Europe. Pour protéger
ce site exceptionnel, un bâtiment a été élevé au-dessus. Des démonstrations de
taille par des animateurs, un audio-visuel, des vitrines, des panneaux
explicatifs, la reconstitution de maisons préhistoriques complètent cette visite
originale.
Cimetière
national du Vercors
— 1 km
au Nord - il abrite les sépultures de 193 combattants et victimes civiles,
tombés pendant les opérations de juillet 1944 — Salles du souvenir. De cet
endroit, perspective sur le monument commémoratif du Vercors.
La route
s’élève ensuite jusqu’au col de la Chau, offrant de belles vues
plongeantes sur la combe de Vassieux. Peu après le col s’amorce, sur la gauche,
la route qui conduit au centre de ski de Font d’Une.
Grotte du Brudour
du pont sur le Brudour, promenade de 1/2 h à pied AR.
Un très
agréable sentier mène à cette cavité, résurgence des eaux tombées dans les
parages d’Une. Le Brudour lui-même ne tarde pas à s’engloutir, à son tour, en
aval, dans de nombreux "scialets" Il réapparaît définitivement, sous le nom de
Cholet, au fond du cirque de Combe Laval. La galerie de gauche peut être
parcourue avec une lampe jusqu’à une 3e salle qui comporte un petit lac (1/2 h
AR).
Belvédère
de la Portelette - Du
col de la Ponette, 1/4 h à pied AR. Laisser la voiture dans le virage qui marque
la fin de la montée au col et prendre le sentier en descente, rocailleux, qui
s’amorce derrière la borne forestière 200 m plus loin, appuyer à droite. Du
belvédère, la vue plonge sur le Val Ste-Marie, où s’étaient installés les
Chartreux de Bouvante. Elle s’étend, au-delà, jusqu’au Royans, à la vallée de
l’lsère et au plateau de Chambaran. On distingue le grand pont moderne de
St-Hilaire-St-Nazaire. Après ce col, la route s’enfonce sous les futaies et
atteint le carrefour des 3 Routes.
Col
de la Bataille
- la route est
fermée entre le 15 novembre et le 15 mai. Un tunnel donne accès au fond de cette
étroite encoche -altitude 1.318 m- dominée par la pyramide du Roc de Toulau. Le
coup d’oeil est impressionnant. Au Sud se creuse le bassin d’Omblèze, adossé aux
croupes du Diois, derrière lesquelles se détachent les escarpements de
Roche-Courbe (massif de la forêt de Saoù). Au Nord, au-delà du cirque boisé de
Bouvante, les collines du Royans et du Bas-Dauphiné sont visibles par la
dépression du col de la Croix. Entre le col de la Bataille et Malatra, sur 2 km
environ, le parcours s’effectue sur une corniche taillée dans le roc, au-dessus
du cirque de Bouvante et de son petit lac. Trois belvédères successifs y
invitent à l’arrêt. Au fond d’un vallon, à droite, après le premier belvédère,
un monument commémore l’installation du premier camp du maquis du Vercors en
1942. Du deuxième belvédère, aménagé dans le virage à droite suivant, on
découvre une vue bien dégagée vers le Bas-Dauphiné. Après le troisième
belvédère, la route revient à l’intérieur du plateau et monte sous bois, vers le
col de la Portette.
19)
Léoncel
- dans un
frais vallon au Sud du Vercors, le village a conservé d’une abbaye cistercienne,
fondée en 1137, une vaste église romane de la fin du 12è s. et un bâtiment
monastique remanié au 17è s., qui abrite aujourd’hui un gîte
d’étape.
Église
abbatiale
elle
apparaît massive sous un robuste clocher carré couronné d’une pyramide, typique
de la région du Dauphiné. A l’intérieur diverses influences architecturales se
manifestent dues à l’étalement dans le temps de la construction de cette église.
Au cours d’une première campagne de travaux (1150-1186) furent élevés l’abside
et les absidioles en cul de four, typiques de l’art roman provençal, et le
transept dont la croisée est couverte d’une coupole octogonale sur trompes. Lors
d’une seconde campagne (1190-1210) fut achevée la nef qui comprend un vaisseau
central voûté de croisée d’ogives dénotant déjà l’influence gothique et les
collatéraux dont les murs sont évidés sous des arcades aveugles correspondant
aux travées.
On
remarquera dans le bas-côté droit, près de l’entrée, un sceau aux armes de
l’abbaye ciselé dans le mur et, plus loin, un grand Christ en bois oeuvre d’un
artiste de la région (1860). Dans le bras Nord du transept, sur un lutrin du 16è
s., belle icône moderne.
Col
de Tourniol — la vue s’étend, au-delà des derniers
contreforts du Vercors, sur la plaine dé Valence. Derrière l’échancrure rocheuse
où se blottit Barbières, dominé par le château ruiné de Pélafol, on distingue
l’agglomération de Romans-Bourg-de-Péage.
Col
des Limouches
20)
Peyrus
21)
Charpey
22)
Beseyes
23)
Alixan
24)
Bourg de péage
25)
St Donnat sur l'Herbasse
Page réalisée par Liliane et Daniel Devroede